“Two possibilities exist: either we are alone in the Universe or we are not. Both are equally terrifying.”

― Arthur C. Clarke

20071003

Kossé ça ? ! ?

L'un des avantages de la ville par rapport à la campagne c'est que...

[snif!]

[sniff! sniff!]

BORDEL, kossé ça ?!? My God! Ça sent le purin à plein nez! C'est une véritable infection! Heurk! En plein centre-ville où je travaille... sous mes fenêtres où j'habite... ça s'infiltre même jusque dans les stations de merde-trop.

OUH-WACH ! C'est quoi l'affaire? Quelque espiègle vent dominant nous charrie les conséquences olfactives de l'épandage campagnard?

Bon, ben, laissez faire mon billet. Je vous le ré-écrirai cet hiver! :oP

OWNED !

Owned. Une expression qui me fait beaucoup rire et qui n'a pas tout à fait son pareil en français. Bien sûr, ça veut dire "possédé" ou "appartient à"; en clair: se faire avoir. Mais dans le sens figuré, ça va beaucoup plus loin. Le terme est généralement associé à une situation où un individu (voire un animal ou une chose) se retrouve dans une position très inconfortable.

Parfois on vous montre ce qui est arrivé, parfois ce qui arrive, ou encore on laisse à votre imagination le soin de concevoir ce qui s'en vient.

Y'a des tas d'images drôles ou étranges sur le net. Mais dans bien des cas, ajoutez-y la simple expression "owned" et c'est à en faire pipi sous soi!

Bon, fini l'intro. Tout ça pour vous dire que je compte en partager avec vous à l'occasion. En voici déjà quelques-unes .





20071002

Du coq à l'âne à l'ornithorynque

La "tink à gaz" au quart, je suis passé hier soir devant quarante-douze stations services soldant leur jus de fossiles à 93 cents le litre. Évidemment, j'ai songé à m'arrêter pour abreuver ma monture. Mais j'étais attendu et en retard, comme d'hab'. J'ai donc remis l'escale pétrolière au lendemain en tâchant de me convaincre qu'il faudrait vraiment que je sois malchanceux pour que blah blah blah…

'barnack.

Une piasse et six à matin!!! Comment, bordel, ces voleurs-là peuvent-ils faire grimper le prix de détail de plus de 12% en une seule nuit? Coïncidence, la bourse de New York a apparemment fait un bond record de plus de 200 points dans la journée d'hier et gnagnagna et papati et patata. J'y connais rien moi, à la bourse. Tout ce que j'en sais c'est qu'ils se servent des baisses du Dow Jones comme excuses pour augmenter le prix du gaz, d'habitude. Mais là… ?

Parlant d'essence… mon indicateur était au quart hier soir, comme dit plus haut. Ce matin, environ 70 km plus tard, je frisais la panne sèche, toujours selon la sacro-sainte aiguille. Soixante-dix fois quatre, ça donne 280. Or, je fais facilement plus de 600km avec un plein de carburant. Ça veut dire que malgré les prétentions de ma jauge, quand elle dit que je suis à la demie, je n'y suis pas. Et quand elle affirme qu'il m'en reste un quart, ça n'est pas vrai non plus.

C'est pas la première bagnole sur laquelle je constate ce phénomène. Pourquoi le dernier quart de tank baisse toujours plus vite?

-=-

Depuis quelques temps, je me ballade de blog en blog comme un gamin bondit d'une roche à l'autre pour traverser un ruisseau. J'en vois de tous les genres. La plupart brillent par leur simplicité, leur sobriété visuelle, leur soucis d'un certain esthétisme et leurs auteurs se limitent sagement à un billet quotidien.

À côté des leurs, ma page est carrément bordelique. C'est un foutoir pas possible, un assemblage de pièces hétéroclites qui s'emboîtent mal, lorsqu'elles s'emboîtent. Ma page est comme moi, finalement. Elle ressemble à mon bureau, au travail. Elle évoque mon appartement, ma valise de char. Peut-être devrais-je y mettre de l'ordre?

Bah… 'ferai ça d'main !

-=-

Une chose me chicotte… J'ai remarqué que bon nombre de blogueurs modèrent leurs commentaires. J'entends par-là qu'ils filtrent et approuvent — ou non — les commentaires de leur lectorat.

Me semble que ça ressemble en tabarnouche à de la censure, non?

J'veux dire… je comprends que c'est pas agréable de recevoir des commentaires négatifs, voire déplacés, agressifs ou injurieux, mais bon, ça reste de la censure. Surtout qu'en fin de compte, les blogueurs sont toujours libres de "deleter" les commentaires vraiment déplacés.

Imaginez si ça marchait comme ça sur des sites commerciaux. Que les compagnies, médias et autres forums "filtrent" les commentaires et ne postent que ce qui leur convient. Probablement qu'on entendrait crier à l'injustice et que le parfum du sacro-saint droit à la liberté d'expression s'élèverait dans l'air.

'téka… je trouve que ça fait un peu "deux poids deux mesures".

Allez lire ça !!!!!!!!!!!

Ce gars-là a lu dans mes pensées!

http://duggerzzz.blogspot.com/2007/09/chasse-aux-castors.html

Moi non plus, j'chu puuuuuuuuu capable! Anyways, je ne l'ai jamais été. J'les ai haïs avec passion dès la première fois.

Curiosités de la langue française

- On remercie un employé quand on n'est pas content de ses services.
- On passe des nuits blanches quand on a des idées noires.
- Pourquoi dit-on d'un pauvre malheureux ruiné qu'il est dans de beaux draps ?
- Pourquoi, lorsque vous dites à quelqu'un : « Je ne partage pas votre avis », il peut répondre « Les avis sont partagés » ?
- Pourquoi un bruit transpire-t-il avant d'avoir couru ?
- Quand un homme se meurt, on dit qu'il s'éteint. Quand il est mort, on l'appelle « feu ».
- Pourquoi lave-t-on une injure et essuie-t-on un affront ?
- Pourquoi parle-t-on des quatre coins de la terre, puisque la terre est ronde ?
- Comment distinguer le locataire du propriétaire lorsque ces deux personnes vous disent à la fois : « Je viens de louer un appartement » ?
- Comment peut-on faire pour dormir sur les deux oreilles ?
- Pourquoi appelle-t-on coup de grâce le coup qui tue ?
- Pourquoi lorsque l'on veut avoir de l'argent devant soi, faut-il en mettre de côté ?
- Pourquoi dit-on : « embarras de voitures » quand il y a trop de voitures, et « embarras d'argent » quand il n'y a pas assez d'argent ?

20071001

Le con du mois

Exclusif ! Un voleur dérobe un ordinateur portable... et diffuse sa photographie sur le compte Flickfr du propriétaire de la machine dérobée.

Il n'y a pas à dire, le voleur qui va suivre est le roi des rois. Ce "monsieur" a volé un ordinateur portable. Jusqu'ici, rien de bien nouveau. Sauf que le monte-en-l'air a trouvé amusant de tester la machine dérobée. Il a cliqué, cliqué et cliqué encore au point... et bien au point de publier sa photo dans le compte Flickfr de la personne a qui il a dérobé le portable.

Comme quoi, les services automatiques !



source: ZATAZ

Ton thé(léphone) t'a-t-il été ôté par AT&T ?

Vous ai-je déjà parlé de mon profond mépris pour la corporation AT&T ? Pas sur ce blog, non. Mais quelques lecteurs qui me connaissent m'ont assurément entendu pousser mes coups de gueule envers ce monstre des télécommunications.

Ça avait commencé après la dérèglementation de la téléphonie longue distance, rappelez-vous. Quand Bell Canada a perdu son monopole dans les années '90. Maintes compagnies se sont mises à s'entre-arracher votre clientèle à forces de 15 sous la minute! 12 sous la minute! 10 sous la minute!

À cette époque, AT&T avait fait son entrée sur ce marché canadien via une association avec Sprint ou Rogers, me souviens plus. Peut-être bien même Sprint-AT&T et ensuite Rogers AT&T. Mais peu importe. C'est à cette époque, disais-je, que je me suis mis à entendre les premières histoires d'horreur impliquant cette entreprise. À la radio, à la télé, dans les journaux, les "stratégies de marketing" d'AT&T étaient dévoilées au grand public.

Représentants qui foutent littéralement, LITTÉRALEMENT, le pied dans la porte pour vous empêcher de la refermer; criss de fatiquants appelant sur l'heure du souper pour vous proposer leurs services et qui, juste après que vous leur ayez raccroché au nez, avisait QUAND MÊME votre fournisseur de services interurbains de votre soi-disant décision d'en changer; représentants - encore! - parvenant assez aisément à faire signer à des personnes âgées des formulaires autorisant AT&T à remplacer Bell Canada, en leur racontant que c'était une simple formalité qui leur permettrait de recevoir de l'information sur les services offerts.

Je me souviens tout particulièrement d'un soir où j'ai personnellement été gratifié de leur intérêt... Dans ce temps-là, j'habitais encore avec la mère de mon fils un de ces appartements verdunois fait sur le long: salon à l'avant et cuisine à l'arrière reliés par un long corridor séparant les autres pièces. Il devait être aux environs de sept heures. Nous étions dans la cuisine lorsque la sonnette retentit. Sylvie part pour aller répondre à la porte. J'étais en train de retirer un plat du micro-ondes quand j'aperçois un grand type noir dans ma cuisine.

Je ne précise pas sa couleur de peau par racisme. C'est simplement que c'est resté bien imprégné dans ma mémoire. D'abord, des noirs (oups, excusez... des gens de couleur) je n'en connais pas tant que ça. Et puis ceux que je connais ont beau être de bons amis, ils n'ont jamais eu pour habitude d'entrer chez moi sans y être conviés.

Mais bref... Ce parfait inconnu est donc là, au milieu de ma cuisine, en habit-cravate, et avance déjà vers moi son cartable métallique sur lequel repose un contrat (ou ce qui en a l'apparence). Je matte le mec dans les yeux, étonné, puis je me penche un peu sur le côté pour apercevoir derrière lui Sylvie qui lève les mains en me bredouillant: "...je sais pas, j'ai ouvert la porte, il est entré et a marché jusqu'ici..."

J'étais scandalisé (le terme n'est pas trop fort) par l'audace, le sans-gêne et l'outrecuidance du gugusse de chez AT&T et je l'ai viré de chez moi avant qu'il n'ait achevé son baratin d'introduction.

Depuis, on a la paix. La réputation d'AT&T s'est répandue... je me demande même si ça ne serait pas ce qui les a fait disparaitre du paysage de la téléphonie québécoise. Quoi qu'il en soit, ils ne sont plus en affaire ici depuis un bout de temps.

Mais ils sévissent toujours ailleurs, particulièrement aux States. Jugez-en plutôt sur ceci... un truc sur lequel je suis tombé par hasard. C'est un extrait des Termes et Conditions que vous acceptez d'office lorsque vous portez votre clientèle chez AT&T.



Ce que ça dit clairement, c'est que AT&T se réserve le droit de suspendre - voire de mettre fin à - votre service Internet si, de quelque façon que ce soit (en parole, email, site web, forum, blog, whatever) vous tenez des propos susceptibles de leur déplaire. AT&T interdit carrément à sa clientèle le droit à la liberté d'expression pourtant reconnu dans l'amendement #1 de la Constitution des Etats-Unis d'Amérique.

Source

Non mais... c'est grave rare! Paye ton compte, ferme ta gueule! Et si t'es pas content, c'est pareil!

Hey, AT&T ! Vous savez quoi? Je vous emmerde, vous et vos saloperies de comportements de chiotte! Et je continuerai à le faire pour vous et vos semblables tant qu'il existera des crosseurs en cravates pour brimer le bon peuple en lui vidant les poches! (c'est dire que j'suis pas à la veille de me reposer!)

D'accord, pas de danger que vous me coupiez l'Internet. Je ne suis pas, n'ai jamais été, et ne serai jamais client chez vous. Mais si je l'étais (et quand j'y pense, je regrette presque que ça ne soit pas le cas), je vous vomirais dessus sur toutes les tribunes possibles en espérant votre mise en demeure! Ensuite je vous ferais un procès!

Aucun tribunal ne reconnaitra jamais que vos termes et conditions de racketteurs professionnels priment sur la Charte des Droits et Libertés.


AT&T a tété toutes tes tunes?
Ah, t'as été tâté par AT&T toi itou?
Tu t'es hâté de taire l'athée en toi et t'as troqué chez AT&T?
AT&T tente de te toaster ?
Nan, laissez, je m'amuse. Vous pouvez oublier le dernier paragraphe. C'était juste pour me calmer la fureur :oP

Prompt rétablissement et repose en paix pendant que tu y es

LA DETTE DU QUÉBEC