It barks at no one else but me
Like it's seen a ghost
I guess it seen the sparks a-flowing
No one else would know
Hey man slow down, slow down
Idiot, slow down, slow down
Sometimes I get overcharged
That's when you see sparks
You ask me where the hell I'm going
At a thousand feet per second
Hey man slow down, slow down
Idiot slow down, slow down
Hey man slow down, slow down
Idiot slow down, slow down
— Radiohead, The Tourist —
― Arthur C. Clarke
20080311
Hey, idiot!
Commis par Cyberyan à 07 h 54 0 cyberblabla(s)
Cybertag : Citations
20080310
À tous les "pokeux" de Facebook














Pokepokepoke
Poke…………….poke
Poke………………poke
Poke……………….poke
Poke………………poke
Poke……………..poke
Poke poke poke
Poke
Poke
Poke
Poke
……….Pokepoke
….Poke…………Poke
Poke……………….Poke
Poke……………….Poke
Poke……………….Poke
Poke……………….Poke
Poke……………….Poke
Poke……………….Poke
Poke……………….Poke
….Poke………….Poke
……….Pokepoke
Poke……………..Poke
Poke…………..Poke
Poke………. Poke
Poke…….Poke
Poke…Poke
Pokepoke
Poke…Poke
Poke……Poke
Poke………Poke
Poke………….Poke
Poke……………..Poke
Pokepokepokepokepoke
Pokepokepokepokepoke
Poke
Poke
Pokepokepoke
Pokepokepoke
Poke
Poke
Pokepokepokepokepoke
Pokepokepokepokepoke
Commis par Cyberyan à 16 h 20 5 cyberblabla(s)
Cybertag : Jokes
20080309
20080308
R.
Fitter, happier, more productive, comfortable, not drinking too much
Regular exercise at the gym, 3 days a week
Getting on better with your associate employee contemporaries at ease
Eating well, no more microwave dinners and saturated fats
A patient better driver, a safer car, baby smiling in back seat
Sleeping well, no bad dreams, no paranoia
Careful to all animals, never washing spiders down the plughole
Keep in contact with old friends, enjoy a drink now and then
Will frequently check credit at moral bank, hole in wall
Favors for favors, fond but not in love
Charity standing orders on sundays ring road supermarket
No killing moths or putting boiling water on the ants
Car wash, also on sundays, no longer afraid of the dark or midday shadows
Nothing so ridiculously teenage and desperate nothing so childish
At a better pace, slower and more calculated, no chance of escape
Now self-employed, concerned, but powerless
An empowered and informed member of society, pragmatism not idealism
Will not cry in public, less chance of illness, tires that grip in the wet
Shot of baby strapped in back seat, a good memory still cries at a good film
Still kisses with saliva, no longer empty and frantic like a cat tied to a stick
Thats driven into frozen winter shit, the ability to laugh at weakness
Calm fitter, healthier and more productive a pig in a cage on antibiotics
— Radiohead, Fitter Happier —
Commis par Cyberyan à 18 h 26 0 cyberblabla(s)
20080307
TERA !
En 1983, après avoir reçu de l'argent en cadeau de la part de ma grand-mère, je me suis offert la merveille des merveilles: un ordinateur Vic-20 de Commodore!
2.5 kilo-octets de pure magie! J'en ai passées des nuits blanches à scraper l'écran de la télévision pour taper des centaines de lignes de code Basic. Au petit matin, émerveillé, j'admirais mon œuvre. Habituellement, c'était un truc du genre "petit carré vert qui tire des lasers rouges et fait exploser un triangle jaune… des heures à me casser la caboche à résoudre de vilaines références circulaires consécutives à des GOTO déficients!
Comment oublier le défi quotidien qu'étaient le LOADING et le SAVING de programmes sur le petit magnétophone blanc? Reculer la cassette au début… appuyer sur le petit bouton pour remettre le compteur à 000… puis avancer la cassette jusqu'au numéro où j'avais enregistré mon programme… arrêter la cassette au bon endroit, appuyer sur play, puis taper "LOAD" sur mon Vic 20. (Oui, oui, de simples cassettes 4 tracks bien ordinaires comme celles utilisées pour la musique avant l'avènement du disque compact).
À Noël, l'année suivante, ma mère avait portée mon euphorie à son paroxysme en m'offrant 8 Ko additionnels de mémoire vive pour ma magnifique machine! Pour la somme de $100, les 8Ko se présentaient sous la forme d'une grosse cassette de plastique brun, de la taille d'un étui à lunettes, qui s'enfonçait à l'arrière du Vic 20 un peu à la façon des cassettes de jeux sur les consoles Nintendo pré-GameCube.
Pourquoi je vous raconte tout ça?
Parce que je me rappelle à quel point j'ai été excité lorsqu'en parlant de mémoire vive ou morte (RAM ou ROM pour les intimes), nous nous sommes plus tard mis à parler de Megs et, éventuellement, des improbables Gigs!
1 Giga-octet de mémoire!!! Vous imaginez?
1 Gig, c'est 1000 Megs. 1 Meg, c'est 1000 Kilos…
On est bien loins de mes 2.5 Kilo-octets de mémoire vive.
Et voici qu'en ce jour de mars 2008, vingt-cinq ans plus tard, je viens d'acquérir un disque dur externe de 1 Téra-octet. 1000 Gigs! Mille millions de kilo-octets!
Préparez-vous à mettre-à-jour votre vocabulaire… encore une fois.
Commis par Cyberyan à 13 h 00 6 cyberblabla(s)
Cybertag : Random thoughts
20080306
Là-haut sur de la Montagne...
Là où je travaille, si t'as pas apporté ton lunch, fais-toi livrer quelque chose. À cet endroit, le seul truc à proximité qui ressemble à un restaurant, c'est un comptoir Subway. Il se trouve à trois coins de rues, dans un sous-sol où il partage les mêmes locaux qu'un dépanneur Couche-Tard.
Subway, c'est pas mal. Quand t'es pas obligé d'en manger 3 fois par semaine. Y'a même quelques tables pour accueillir la clientèle venue se sustenter. L'ennui c'est que ce commerce est sis au coin des rues Dr Penfield et Stanley, juste en face de la faculté de médecine de l'université McGill.
Pourquoi considérais-je la chose ennuyeuse, me demanderez-vous. Après tout, jouir de la présence de futurs médecins lorsqu'on se risque à bouffer du fast food constitue un atout non négligeable!
Bin justement… lundi dernier, j'étais attablé à grignoter mon six pouces BMT sur pain Fines Herbes Italiennes et Fromage avec fromage suisse non pas grillé au four merci oui ça sera en trio m'a prendre les biscuits lorsqu'un quatuor de ces joyeux disciples d'Hypocrates installés à deux tables de la mienne se sont mis à bruyamment discuter de je-ne-sais-lequel de leur cours. Deux de ces futurs champions de la carte-soleil-tchick-a-tchick argumentaient avec passion au sujet d'un quelconque procédé chirurgical. On a eu droit à un quart d'heure de répliques du genre "oui, mais avec cette technique, ça ne pisse pas pantoute!"
Ça ne pisse pas.Traduction: le sang ne gicle pas dans tous les sens.
Personnellement, ce genre de propos m'indiffère. Mais j'ai eu une petite pensée pour les autres clients qui tentaient de faire abstraction de cette conversation entre deux bouchées de leurs sandwiches côtes-levés-sauce-barbecue.La fin de mon repas a coïncidé avec le début d'une conversation différente entre ces messieurs. Délaissant les cages thoraciques ouvertes à tous vents, ils entamèrent une discussion dont le postulat de base était à quel point le gouvernement est con de songer à obliger les futurs docteurs en médecine à travailler au moins quelques années au Québec avant d'être libres de porter leur pratique où bon leur semble.
Ces artistes du scalpel en devenir faisaient peu de cas des impôts québécois qui leurs permettent de faire 4 ans d'études pour environ dix fois moins cher que n'importe où ailleurs en Amérique du nord.
Serrant les dents, j'ai pu mettre mon manteau et me tailler vers la sortie avant de céder à l'impérative envie de les traiter d'enculés.
Commis par Cyberyan à 11 h 58 4 cyberblabla(s)
Cybertag : Random thoughts
20080305
Hiver: Trente-Douze, Yan: Zéro
Ben oui, j'me lamente encore à propos de l'hiver! Remarquez, il parait qu'on est chanceux: si c'était de la neige plutôt que du grésil qui nous tombe sur la gueule en ce moment, ça n'est pas avec 15cm d'accumulation que nous serions pognés ce matin, mais avec 25-30.
Youpi. >:o|
N'empêche que ça m'a quasiment pris des raquettes pour me rendre à l'arrêt d'autobus ce matin.
Le visage fouetté par le grésil susmentionné, j'ai attendu le transport des communs en figeant tranquillement sur place. C'est vraiment le vent glacial qui tue aujourd'hui.
Bon, le bus est arrivé: pas de place assise. J'ai fait le ¾ du chemin debout.
Et, rendu à la rue Sherbrooke, il m'a encore fait le coup du "tout le monde débarque, j'monte pas la côte".
Fuckd'ostied'mardedecâlissedesacramentd'saintcibole! Si j'me fais chier à prendre l'é-to-bus, comme disent le monde de la côte-Nord, c'est JUSTEMENT pour ne pas avoir à me farcir cette saloperie de pente!
Casse la tienne (euh… qu'à cela ne tienne, plutôt), j'en serai quitte pour fréter un taxi. J'suis déjà en retard anyways.
Je me rends donc au stand de taxis près du métro Peel. Œuf corse, pas un chat!
J'attends.
Ah! Enfin, en v'là un! Je lève le bras… il passe devant moi sans me voir.
J'attends encore. Le vent est cruel; brutal.
Aahhh voilà un autre taxi. Celui-là s'arrête. J'y monte. En plus, c'est une voiture hybride! Une Toyota. Je vais pouvoir en profiter pour voir un peu de quoi elles ont l'air. C'est la première fois que je grimpe en voiture électrique.
Je donne l'adresse.
"Oh, désolé monsieur, je ne monte pas là!"
"Hein? Comment ça? Vous ne serez pas capable de monter la côte?"
"Pas avec cette auto-là" répond le chauffeur.
Faque, ostie, j'débarque du char!
Me revoici dans la rue, le visage lacéré par les granules de glace qui battent au vent.
Finalement, un troisième taxi me prend en pitié. Un type noir le conduit. Le long du trajet, il bitch contre la gang à Clinton qui a magouillé pour qu'Hillary remporte les primaires d'hier.
Arrivé à destination, je lui tends le billet de $20 qui constitue tout le pécule que j'ai sur moi. Mais voilà, il n'a pas de monnaie!
— Avez-vous Interac?
Nope.
— Visa?
Niet.
— Bon… bien attendez-moi ici, je vais voir au bureau si quelqu'un a du change.
Je fonce (en manquant de me tuer sur la glace) dans les bureaux où je trouve une aimable collègue qui me change mon $20 contre les quinze dollars qu'elle a sur elle.
Je ressors payer le taxi. Ma journée peut enfin commencer.
Au fait, le type de la météo, ce matin à la télé, nous a prédit que samedi prochain serait "vraiment laid".
Vendredi, je loue des films, j'achète du comfort food, ensuite je ferme les portes à clés, je cloue les fenêtres, j'arrache la plug du trouduphone et BASTA! On se r'verra quand toute c't'ostie d'marde-là aura fondu.
Commis par Cyberyan à 13 h 08 3 cyberblabla(s)
Cybertag : Random thoughts
20080302
Wouuuu'ostie qu't'es full pas rap' man!
Cuillère.
Ce mot m'a toujours fait sourire. Pas quand je l'entends; quand je le lis.
Cuillère
Saviez-vous que ça peut aussi s'écrire cuiller?
Deux façon corrects, selon le dico, d'écrire le nom d'une chose aussi anodine.
Petits on se racontait la blague toute bête:
— Heille, fais-moi une phrase avec cuillère! — Euh, ch'sais pas, euh... — J't'ai vu l'cul hier!
[mwa hahaha]
Faque c'est ça.
C't'un mot weird.
C'est tout.
Bon.
[Cy siffle en regardant le plafond]
Ça fait que ciao!
Commis par Cyberyan à 20 h 30 7 cyberblabla(s)
Cybertag : Random thoughts
LA DETTE DU QUÉBEC










