“Two possibilities exist: either we are alone in the Universe or we are not. Both are equally terrifying.”

― Arthur C. Clarke

20100131

20091222

Song Lyrics

20091205

PENDANT QU'ON EXISTE...

Hier soir en quittant le resto, je m’engage dans une petite rue et me retrouve coincé derrière une benne à ordures. Prenant mon mal en patience, j’avance à ?/*&/?$% kilomètres heure et me résigne à observer le travail de l’éboueur qui courre derrière le camion en y projetant les détritus de mes contemporains.

Voilà un boulot qui garde en forme ! Par contre, la conscience sociale n’est visiblement pas un pré requis pour obtenir ce type d’emploi. Le mec semble prendre un malin plaisir, une fois les poubelles de plastiques vidées de leurs contenus, à les rendre au trottoir via une trajectoire parabolique imprécise dont l’amplitude et la vélocité ne sont pas sans rappeler certains numéros de haute voltige du Cirque du Soleil.

Coincé derrière ces nobles cols bleus municipaux, j’admire les triples vrilles et autres saltos arrière des contenants Rubbermaid et, question de tromper l’ennui, je tente de prédire où elles finiront leur course et quels objets elles percuteront sur leur parcours. Je vous jure qu’il eut été aussi facile pour le vidangeur de simplement reposer les poubelles verticalement, doucement, sur le bord de la rue. Apparemment, c’aurait été moins l’fun…

Un incident, cependant, est venu assombrir ma contemplation méditative de ces activités ordurières : c’est lorsque le vaillant éboueur a, sans sourciller, foutus des sacs de recyclage dans le camion avant d’abaisser le levier activant le compresseur. Songeur, je sentis une sournoise amertume m’envahir en regardant les contenants de plastiques, journaux et autres pièces cartonnées être impitoyablement broyées parmi des immondices dégoulinants de « jus de vidange ».

La planète n’est pas encore sauvée.

20091129

20091128

PARTIE

Je suis rentré tard du boulot. Ma Lily sautait de joie dans sa cage, comme chaque soir… comme si mon arrivée représentait la plus belle chose au monde. Je l’air amenée dehors, qu’elle fasse son petit pipo. Après, je suis allé préparer son bain tandis qu’elle se ruait gloutonnement sur ses croquettes.

Je l’ai lavée longtemps, affectueusement, qu’elle soit toute belle en ce dernier soir de nous deux. J’ai pleuré en la séchant. Oui, cet homme en début de quarantaine a versé des larmes de tristesse… des larmes de douleurs, d’amertume et de regrets.

J’ai préparé toutes ses petites affaires… sa gamelle, ses biscuits, sa laisse, son panier… j’ai nettoyé sa cage. J’ai tout mis dans des sacs. Sa brosse, son carnet de vaccination. Toute sa petite vie empaquetée, prête pour son départ. Un nouveau départ.

Elle était toute folle ce soir. Hyperactive. Assoiffée de jeux, d’espiègleries. Elle ne se doutait de rien du tout. Je l’ai prise dans mes bras et l’ai apportée moi-même dans l’auto de sa nouvelle famille. Je sais qu’elle serait bien là-bas. Je ne l’aurai pas laissé partir sans ça.

La maison est incroyablement calme.

Vide.

Je viens d’aller fumer une cigarette. Mon regard tombe sur un jouet crasseux abandonné dans la cour. Sa poule qu’elle adorait tant et tellement qu’il lui manque une patte et qu’elle ne fait plus cot-cot depuis une sapré bout de temps… À regarder ce jouet inerte, je mesure davantage l’absence de l’affectueuse petite bête.

Ce soir il pleut et c’est con mais j’ai mal au bonheur.

20091124

C'EST UN SCANDALE !!!

Observez ces quatre photos et vous serez scandalisés tout comme moi !

Comment des personnes sensées peuvent-elles en arriver là ?



Cela parait invraisemblable ! ...



Vous feriez ça, vous ?



Moi, je ne comprends pas...



Je ne comprends pas… qu'on puisse boire un Jack Daniel's avec du coca !!!

C'est HONTEUX !
Un JACK DANIEL'S se boit SEC, sans glace!

20091101

EXOGENESIS SYMPHONY

Voici un petit cadeau pour vous.

Savourez...

20091031

JOYEUSE FÊTE DES DENTISTES !








PRÉSENT

Hier soir, la toute dernière feuille est tombée de l'érable derrière chez moi. Ça m'a fait tout drôle. Je me suis demandé si je ne souffrais pas d'un accès subit de morosité ou de nostalgie, puis j'ai tout simplement réalisé que c'était la première fois de ma vie que je prenais le temps de m'intéresser à ces petits détails.

LA DETTE DU QUÉBEC