“Two possibilities exist: either we are alone in the Universe or we are not. Both are equally terrifying.”

― Arthur C. Clarke

20100207

SI VOUS ÊTES ICI C'EST QUE VOUS N'AVEZ RIEN À FOUTRE











IL EST À MOI LE MONDE, IL EST À MOI



Quelle solitude
De mourir
Sans certitude
D'être au moins

Une particule
De vie
Un point minuscule
Utile à quelqu'un

Quelle solitude
D'ignorer
Ce que les yeux
Ne peuvent pas voir

Le monde adulte
Isolé
Un monde abrupt
Et là, je broie du noir

Dessine-moi un mouton
Le ciel est vide sans imagination
C'est ça
Dessine-moi un mouton
Redevenir l'enfant que nous étions
Dessine-moi un mouton
Le monde est triste sans imagination
C'est ça
Dessine-moi un mouton
Apprivoiser l'absurdité du Monde

Quelle solitude
De se dire
Que la morsure
Du temps n'est rien

Le rêve est bulle
De vie
Un bien majuscule
Utile au chagrin

Déconfiture
Des pépins
Mais je veux croire
En l'au-delà

Et vivre est dur
Toujours un choix
Mais je jure
Que le monde est à moi

Dessine-moi un mouton
Le ciel est vide sans imagination
C'est ça
Dessine-moi un mouton
Redevenir l'enfant que nous étions
Dessine-moi un mouton
Le monde est triste sans imagination
C'est ça
Dessine-moi un mouton
Apprivoiser l'absurdité du Monde

Il est à moi... x3
Il est à moi...Le Monde

Dessine-moi un mouton
Le ciel est vide sans imagination
C'est ça
Dessine-moi un mouton
Redevenir l'enfant que nous étions
Dessine-moi un mouton
Le monde est triste sans imagination
C'est ça
Dessine-moi un mouton
Apprivoiser l'absurdité du Monde

20100131

20091222

Song Lyrics

20091205

PENDANT QU'ON EXISTE...

Hier soir en quittant le resto, je m’engage dans une petite rue et me retrouve coincé derrière une benne à ordures. Prenant mon mal en patience, j’avance à ?/*&/?$% kilomètres heure et me résigne à observer le travail de l’éboueur qui courre derrière le camion en y projetant les détritus de mes contemporains.

Voilà un boulot qui garde en forme ! Par contre, la conscience sociale n’est visiblement pas un pré requis pour obtenir ce type d’emploi. Le mec semble prendre un malin plaisir, une fois les poubelles de plastiques vidées de leurs contenus, à les rendre au trottoir via une trajectoire parabolique imprécise dont l’amplitude et la vélocité ne sont pas sans rappeler certains numéros de haute voltige du Cirque du Soleil.

Coincé derrière ces nobles cols bleus municipaux, j’admire les triples vrilles et autres saltos arrière des contenants Rubbermaid et, question de tromper l’ennui, je tente de prédire où elles finiront leur course et quels objets elles percuteront sur leur parcours. Je vous jure qu’il eut été aussi facile pour le vidangeur de simplement reposer les poubelles verticalement, doucement, sur le bord de la rue. Apparemment, c’aurait été moins l’fun…

Un incident, cependant, est venu assombrir ma contemplation méditative de ces activités ordurières : c’est lorsque le vaillant éboueur a, sans sourciller, foutus des sacs de recyclage dans le camion avant d’abaisser le levier activant le compresseur. Songeur, je sentis une sournoise amertume m’envahir en regardant les contenants de plastiques, journaux et autres pièces cartonnées être impitoyablement broyées parmi des immondices dégoulinants de « jus de vidange ».

La planète n’est pas encore sauvée.

20091129

20091128

PARTIE

Je suis rentré tard du boulot. Ma Lily sautait de joie dans sa cage, comme chaque soir… comme si mon arrivée représentait la plus belle chose au monde. Je l’air amenée dehors, qu’elle fasse son petit pipo. Après, je suis allé préparer son bain tandis qu’elle se ruait gloutonnement sur ses croquettes.

Je l’ai lavée longtemps, affectueusement, qu’elle soit toute belle en ce dernier soir de nous deux. J’ai pleuré en la séchant. Oui, cet homme en début de quarantaine a versé des larmes de tristesse… des larmes de douleurs, d’amertume et de regrets.

J’ai préparé toutes ses petites affaires… sa gamelle, ses biscuits, sa laisse, son panier… j’ai nettoyé sa cage. J’ai tout mis dans des sacs. Sa brosse, son carnet de vaccination. Toute sa petite vie empaquetée, prête pour son départ. Un nouveau départ.

Elle était toute folle ce soir. Hyperactive. Assoiffée de jeux, d’espiègleries. Elle ne se doutait de rien du tout. Je l’ai prise dans mes bras et l’ai apportée moi-même dans l’auto de sa nouvelle famille. Je sais qu’elle serait bien là-bas. Je ne l’aurai pas laissé partir sans ça.

La maison est incroyablement calme.

Vide.

Je viens d’aller fumer une cigarette. Mon regard tombe sur un jouet crasseux abandonné dans la cour. Sa poule qu’elle adorait tant et tellement qu’il lui manque une patte et qu’elle ne fait plus cot-cot depuis une sapré bout de temps… À regarder ce jouet inerte, je mesure davantage l’absence de l’affectueuse petite bête.

Ce soir il pleut et c’est con mais j’ai mal au bonheur.

20091124

C'EST UN SCANDALE !!!

Observez ces quatre photos et vous serez scandalisés tout comme moi !

Comment des personnes sensées peuvent-elles en arriver là ?



Cela parait invraisemblable ! ...



Vous feriez ça, vous ?



Moi, je ne comprends pas...



Je ne comprends pas… qu'on puisse boire un Jack Daniel's avec du coca !!!

C'est HONTEUX !
Un JACK DANIEL'S se boit SEC, sans glace!

20091101

EXOGENESIS SYMPHONY

Voici un petit cadeau pour vous.

Savourez...

LA DETTE DU QUÉBEC